Samedi 21 avril 2012 6 21 /04 /Avr /2012 18:47

Avec un grand plaisir, je poursuis cette année ma collaboration avec l'Ensemble Vocale des Hauts-de-Seine.

C'est mercredi 16 mai à 20h30 salle Jean Vilar à L'Ile-Saint- Denis que sera créé cet impromptu autour de l'univers d'Alain Souchon imaginé par J.Christophe Ronfort, directeur musical d'EVHS.

Qu'on se le dise !

affiche rouge g copie

Par Claude Quémy - Publié dans : theatre
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Samedi 7 avril 2012 6 07 /04 /Avr /2012 10:28

 

 

Sans titre-1Courant 1960 un film court-métrage (25 mn) a été tourné à l'école de la rue blanche sous le titre : « 21 rues Blanche à Paris » Il était réalisé par : Quinto Albicocco et Claude-Yvon Leducle commentaire est dit par Annie Girardot. Teddy Bilis, Berthe Bovy, René Dupuy, Daniel Lecourtois, Robert Manuel, Jean Meyer, Jacques Reynier, Henri Rollan... sont au générique.

 

 

(en cliquant ici vous pouvez voir quelques images de 21 rue blanche à Paris)

 

 

Le film montre, d'une manière légèrement scénarisée, la vie à l'intérieur de l'établissement à travers ses différentes sections. Parmi les protagonistes il m’a semblé y reconnaître, entre autres et dans le désordre : Jacques Rosny, Pierre Clémenti, Daniel Prévost, Kim Vinter (Grosjean), Cécile Grandin, , Jean-François Laguionie, Eric Méningand, Georges Montillier, Jacques Mornas, Roberto Moscoso, Nicole Vassel, Pierre Vielhescaze, Maryvonne Shiltz… alors élèves de l'institution. On peut noter aussi la présence de quelques anciens (à l'époque) : Michel Serrault, Jean Poiret, Emmanuelle Riva...)

 

 

 

Une projection fin juin?

 

Avec Thierry Pariente nous aurions aimé organiser, autour d’une projection de ce film, une rencontre entre anciens et nouveaux élèves. L’ENSATT sera à paris à la cartoucherie fin juin. L’occasion était belle. Malheureusement les institutions qui possèdent des copies refusent de nous les communiquer si nous ne sommes pas en mesure de présenter une autorisation des ayants droit ou plus vraisemblablement de leurs héritiers. Je me suis renseigné auprès de la SACD et de la SCAM : l’auteur n’a jamais déposé son scénario. Les deux institutions m’ont informé que dans un tel cas nous pourrions légalement utiliser le support sous réserve de consigner dans un procès verbal l’impossibilité avérée de trouver les ayants droits, mais nous n’avons pas accès à une copie : Cercle vicieux.

 

Ceci est un S.O.S.

 

Il ne nous reste plus qu’une alternative: trouver les héritiers ou trouver une copie. Si quelqu’un parmi vous a la moindre information pour nous permettre de résoudre ce problème, si vous avez connu Claude-Yvon Leduc, si vous connaissez quelqu’un qui l’a connu, si vous avez un moyen d’obtenir une copie, s’il vous plait, faites le moi savoir.

 

 

Quelques renseignements pratiques :

 

Source registre de la cinématographie et de l'audiovisuel (CNC)

 

Titre : 21 rues Blanche à Paris.

Immatriculation nº 23 720 du 19/06/1960

court-métrage

Auteur : Claude Yvon Leduc

Producteur : Arduc film

Distributeur : Cinedis

 

Eléments du générique

 

Il débute par un carton rédigé comme suit :

Institut pédagogique national

Cinémathèque de l'enseignement public

L’institut pédagogique national présente :

 

Suivi d'un deuxième carton :

Cinedis présente :

 

Suivi d'un troisième carton :

Un film de

Claude Yvon Leduc

(Arduc production)

 

La carrière du film

 

En fait, le film a eu une double carrière : D’une part il était diffusé commercialement en salle, en première partie d'un long-métrage. D'autre part il bénéficiait d'une distribution pédagogique par la cinémathèque de l'enseignement public. Dans ce cadre, il a été diffusé par l’ORTF (télévision scolaire).

 

À la création du CNDP les missions de l'institut pédagogique lui furent dévolues.

Aujourd'hui le CNDP a remis ses copies en tant qu'archive à Paris 3 à qui a été dévolue cette mission d'archivage. Paris 3 possède donc deux copies qui devraient être numérisées courant 2012.

 

S'agissant de sa dimension commerciale le film est archivé et numérisé par les archives du film (dépendant du Centre National de la Cinématographie) à la cinémathèque de Toulouse. Il est éventuellement consultable sur place.

 

Dans les deux cas il n’est pas possible d'obtenir une copie, sauf à pouvoir produire une autorisation du titulaire des droits patrimoniaux à savoir : Claude Yvon Leduc et/ou Arduc production. Malgré de nombreuses recherches, pour l'instant, je n'ai trouvé aucune trace de Claude Yvon Leduc. Selon toute vraisemblance il est décédé. A-t-il cédé ses droits ? À qui ? A-t-il des héritiers ? Où trouver ces renseignements ?

 

Quelques précisions

(Sources : Annuaire du spectacle et Registre du commerce)

 

ARDUC films : (associés : Lydie Arnbuster / Claude-Yvon Leduc) est domiciliée, 127 Champs Elisées – Bureaux 26 rue Vernet (7508) puis : 191 Rue Belliard  75018 Paris - Société Radiée Le 16/12/1982. Plusieurs dizaines de films courts, produits en majorité pour l’institut pédagogique ou le CNDP, mais ce dernier affirme ne pas être propriétaire des droits bien qu’il le propose à la commercialisation sur son site.  

 

Claude-Yvon Leduc produisait aussi sous la raison sociale : C.Y.L. production, 141 Avenue de Neuilly à Neuilly. Aucune trace au registre du commerce.

Par Claude Quémy - Publié dans : theatre
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Lundi 2 avril 2012 1 02 /04 /Avr /2012 16:27

bertrand lacyJ'étais à L'ENSATT comme comédien en 77, 78 et un peu 79... merveilleux souvenirs... je venais du Cours Périmony et j'étais fou de bonheur d'avoir été choisi (et très étonné aussi... je n'étais pas du tout une vedette de cours...), j'ai eu comme prof principal Michel Favory et comme prof de poésie Yves Gasc (j'ai adoré les deux), nous avons monté au théâtre Rue Blanche "Amour pour amour" ("Love for Love " pièce baroque de William Congrève), et j'ai participé au montage de Macbeth pour le théâtre 347 (qui nous servait d'annexe...) mais j'ai travaillé assez vite dans le métier donc dès la 2ème année j'étais moins assidu... il fallait que je gagne ma vie, j'avais 20 ans et j'étais déjà papa (je laissais parfois ma fille de 6 mois à Mme Gégaud, la gardienne !), j'ai même fait travailler des copains de la Rue blanche puisque Michel le Royer en 79 m'a confié, en partie, la direction musicale du "Bossu" de P.Féval pour le cirque d'hiver et j'ai fait venir plein de copains du centre.
A l'époque je m'appelais Bertrand Penot, un peu plus tard j'ai pris le pseudonyme de Bertrand Lacy.
Mes copains de cette époque... comme ça, de mémoire : François Guizerix, Frédérique Bazin, Olivia Dutron, Nathalie Rheims, Marc Chouppart, Marie Vincent (Hélène Vincent à l'époque), Patrick Zeff, Jacques Faugeron, Brigitte Virtudès, François Bourcier... j'en oublie...
J'étais souvent fourré dans la salle du bas, face à la loge, salle du piano... car j'étais souvent à chanter et jouer au piano... je me suis fait repérer un jour par Jean-Daniel Laval (actuel directeur du théâtre Montansier à Versailles) qui était assistant de Pierre Boutron qui cherchait un chanteur-comédien pour ses "Fourberies de Scapin" (montées à L'Athénée en 78 avec Francis Perrin... ), mon premier emploi ! Quel bonheur...
Toutes ces années-là étaient pour moi sous le signe du bonheur... est-ce l'effet "nostalgie"? Sans doute, en partie...

J'ai d'ailleurs du plaisir à vous écrire tout cela...

 

pour en savoir plus sur Bertrand Lacy :

http://lagaleriedebertrand.blogspot.fr/




Par Bertrand Lacy - Publié dans : theatre
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Vendredi 30 mars 2012 5 30 /03 /Mars /2012 19:42

 

 

Pour signer la petition cliquez ci dessous :
petition.theatre-paris-villette.com


POUR QUE VIVE LE THÉÂTRE PARIS-VILLETTE


Depuis 2008, les déclarations contradictoires de la Ville de Paris concernant l’avenir du Paris-Villette n’ont cessé
de nous inquiéter.

À présent la menace se précise puisque la Ville de Paris, unique financeur, refuse de s’engager financièrement
pour l’année 2013… tout en envisageant avec le Ministère de la Culture de  remplacer cette scène de la création
théâtrale par une salle de concert dédiée au jazz…

Battez-vous avec nous pour empêcher cette mort annoncée !

 

 

Par Claude Quémy - Publié dans : theatre
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Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 20:32

En 1957 Jacques Gaulme, alors professeur de décoration théâtrale Rue Blanche (on ne parlait pas de scénographie) publie son premier et unique roman : la bohème au demi-siècle.

 

Berjane le bibliophile, Vidal de Montfort, le cancre devenu marchand de tableaux, Tallien et Salbert, artistes peintres, un appartement parisien sans confort, que Jacques baptise du nom de son village bourbonnais, Bizen'ville. Tels sont les personnages de ce roman savoureux qui, avec simplicité et stoïcisme, accueillent les bons et les mauvais moments de leur vie de bohème et célèbrent le bonheur de l'amitié et de l'amour de l'art.

 

Lors de la publication de La bohème demi-siècle deux autres romans de Jacques Gaulme sont annoncés en préparation :Les méfaits de Dono Juju et Le cerf-volant. Ils ne virent jamais le jour.

 

pabLe livre est édité chez SIC. Les éditions sic reprise par P. Hervieux et R. Voyeux avait été créées par Pierre Albert Birot, un des principaux éditeurs du groupe Dadaïste, auteur lui-même de plusieurs recueils de poésie et pièces de théâtre dont Larountala. ( Je reviendrai prochainement sur cet homme lumineux, trop peu connu dans l’inculture ambiante)

 

Mais Hervieux et Voyeux n’ont rien à voir avec Pierre Albert Birot, auteur et éditeur de genie, ils prennent toutes précautions pour rappeler, en page de garde, qu’il s'agit d’un ouvrage de fiction et que tout de ressemblance avec etc. etc....

 

Bien entendu il n'en est rien. Sinon pourquoi se donner tant de mal ? L’ouvrage est romancé mais sa base est autobiographique. On y retrouve les amis de galère de l'auteur, alors étudiant aux Beaux-arts puis peintre de décors aux ateliers des Buttes-Chaumont.

 

movanLorsqu'au début des années 60 Jacques me fit l'honneur de m'offrir son livre, il me confia que l'un des personnages lui avait été inspiré par un certain J.V. alors directeur du plus prestigieux des théâtres nationaux. Je me souviens aussi d'une lettre de Jeanne Laurent le félicitant pour la finesse de ce portrait.

 

Si vous voulez en savoir un peu plus, je vous renvoie à une conférence donnée par Marie-Françoise Béal, également postfacier de la nouvelle édition cliquant ici.

 

Pour les plus curieux je ne peux que vous conseiller de vous procurer le roman aux éditions de l’harmattan. Vous ne le regretterez pas 

Par Claude Quémy - Publié dans : theatre
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