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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 18:05


Lisez regard 275. Le véritable poids économique des intermittents du spectacle... Rencontre avec Yann Moulier Boutang, directeur de la rédaction de MULTITUDEs et professeur de sciences économiques...

https://www.dailymotion.com/video/x2028dm://www.dailymotion.com/video/x2028dm

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13 août 2014 3 13 /08 /août /2014 15:32

il y a quelques semaines j'ai accepté la nouvelle formule overblog n'essayez jamais de faire cela c'est une catastrophe. Alors que l'on trouve facilement mon blog ancienne formule par les moteurs de recherche il n'en est pas de même pour la nouvelle formule mais il m'est impossible de mettre l'ancienne formule à jour. S'agissant de la nouvelle formule je me pas réussi à y faire migrer la totalité de l'ancienne formule c'est-à-dire l'ancien travail nous avions réalisé tous ensemble afin de collecter les souvenirs de chacun d'entre vous est désormais difficilement accessible. En revanche les nouveaux textes que j'ai pu y intégrer se trouvent sur la nouvelle formule. L'ancienne formule est relativement accessible en indiquant Claude Quémy sur le moteur de recherche de Google. Si quiconque est intéressé voici l'adresse à laquelle vous pouvait vous connecter s'agissant de la nouvelle formule. J'espère réussir débloquer tout ça dans cette attente j'utilise un peu plus Facebook.

MIRACLE ! je viens de voire que mon brouillon s'affiche dans l'ancienne formule.

http://claudequemy.over-blog.com

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8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 23:52
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31 octobre 2013 4 31 /10 /octobre /2013 23:40

 

Transmis cette semaine par Bernard Cousin

 

 

 

Hier, lundi 28 octobre 2013, je reçois le mail suivant :

 

 

 

« Les ami(e)s de La rue Blanche,

Truc incroyable ! Comme vous ne le savez peut-être pas, le 21 rue Blanche, notre Rue Blanche, va être transformé en club de sport hype... L'endroit est en ruine et va donc être refait de fond en comble.... Comme il n'y a pas de hasard, la dernière personne qui occupe les lieux actuellement s'en va dimanche 27 octobre... et comme elle est adorable, et que nous lui avons raconté notre histoire dans cette école, elle accepte que nous venions faire une soirée NOSTALGY REVIVAL dans nos murs lundi 28 octobre prochain de 19h à 22h.

Pour y être passé il y a huit jours, je peux vous dire que l'émotion d'être dans les murs (qui s'écroulent de partout) est incroyable... J'ai même découvert des endroits que je ne connaissais pas...
Donc, pour celles et ceux qui veulent venir verser une petite larmichette sur leurs jeunesses,

 

 

RV lundi 28 octobre 2013
entre 19h et 22h

A la rue Blanche !!

 

 

 

esc1

Figure 1

 


Attention, il n'y a pas de chauffage,  juste un peu de lumière... Donc, apportez à boire si vous voulez boire, apportez une chaise si vous voulez vous asseoir, une lampe de poche si vous voulez baguenauder, un appareil photo au cas où, votre regard de quand vous aviez 20ans reviendrait, et retrouvons nous dans cette bâtisse incroyable dont le plafond s'écroule et les murs suintent... Venez en truc qui ne craint pas le plâtre, la poussière et les orties... Oubliez les talons aiguilles.... Et faites tourner le message à tous vos contacts de la Rue Blanche... Ah oui, important, l'endroit est loin d'être un exemple de sécurité, donc, essayez de ne prévenir et/ou de venir uniquement avec des ancien(ne)s, histoire de ne pas être overbookés dans cet endroit pas complètement safe quand même... »

 

…………

 demol-2-1demol-3

 

 Je me suis donc rendu à ce RDV. J'avais amené une lampe de poche mais je suis surpris de voir l'intérieur de l'immeuble grandement éclairé. J'entre. Des projecteurs de théâtre colorés sont allumés. On y voit très clair. C'est un chantier et des ruines. Seule la cage d'escalier en marbre est intacte (image 1).

 

Emotion en montant au premier. Tout est en ruine. Des fauteuils, des chaises et des tables sont placés là au hasard... Pour nous accueillir ? Seule la rotonde qui donne sur ce qui reste du jardin (mais il fait nuit) est présentable et reconnaissable.

A côté (photo N°2) étaient les pièces consacrées aux costumiers (et décorateurs je crois).La grande salle (intitulée « Lagrange » dans les années 63) est présentable. La voilà (fig 3) – les salles portaient en effet le nom des principaux comédiens de « l'Illustre théâtre »... la troupe de Molière -. C'était la salle où « de mon temps » (agaga) avait lieu deux fois par jour l'appel pour s'assurer que chacun était là.

La salle La Thorillière où Henri Rollan donnait ses cours est croulante, non éclairée et ce n'est pas la peine que je vous montre pareille désolation.

Mais le pire est à venir. Au 2è étage je ne reconnais RIEN et de la salle de théâtre – avec sa scène, ses projecteurs et sa régie – il ne reste que quatre murs noirs. C'est horrible, personne n'y reste longtemps.

Du reste il y a peu de monde et les quelques personnes rencontrées sont des « jeunes » de 40 ou 50 ans qui y étaient « il y a vingt ans » comme ils disaient. Moi, leur ai-je précisé « il y a cinquante ans ». Je fais figure de doyen et on vient me serrer la main comme si je représentais quelque chose. Je leur raconte certains souvenirs qui les stupéfient : les punitions, les haut-parleurs espions... Je ne suis resté que 30 ou 40 minutes. Les gens de ma génération brillaient par leur absence. Seul J.P. Savinaud (dont je rapporte ci-dessous le commentaire) était là.

Je quitte sans regret ce local (seule la façade sembla avoir été classée) et dans la rue la solitude et la nostalgie me prennent (que je n'avais pas dans ces murs) comme si j'avais durant ce court séjour retrouvé le fantôme de la compagnie stimulante de mes vingt ans.

 

« Illusion, illusion, illusion » chantaient les comédiens dans la belle mise en scène de G Strehler de «L' illusion comique » de Corneille (vers les années 85, 86 !)

 

« En tant qu'ancien élève de la Rue Blanche, je suis touché et attristé par cette nouvelle qui annihile tant de bonnes ondes qui furent propices à porter toute notre vie artistique!
J'aimerais ajouter que les promesses faites par la Mairie de Paris ne furent donc pas tenues et j'éviterais de rentrer dans des polémiques...
Ce bâtiment laissé à l'abandon depuis tant d'années ne fait que confirmer le peu d'intérêt porté à la Culture et à ses racines...
Malheureusement, devant tant de laxisme et de manque de respect  je ne peux que m'indigner, ce qui n'ébranlera pas, j'en suis certain les pouvoirs en place.
Bien cordialement à ceux qui se sont battus pour sauver ce Monument et qui ne peuvent que s'avouer vaincus!

 


Jean-Pierre Savinaud »

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 18:41

 

 

Je ne sais pas pourquoi, il y a quelques jours je me remémorais cette vieille habitude ( immortalisés par Boby Lapointe) que nous avions  dans les années soixante.  Elle consistait à ajouter à la fin de toutes nos phrases "de cheval" Nous étions pliés en deux.

 J’ai trouvé ça beau « de cheval »,  brosse à dents « de cheval ». L’effet était des plus délicats avec  Agrippine, belliqueux, précipice, subite,  etc..

J’ai voulu réitérer l’exercice :

 Je suis allé chez Spanghuero pour  acheter du cassoulet  "de cheval". Ca ne m’a pas fait rire.

 Les yeux dans les yeux, je déclare sur l’honneur que je n’ai jamais eu de compte bancaire en Suisse "de cheval". vraiment pas marrant.

Tiens, j’ai un cancer " de cheval

 Non, décidemment, Il y a des trucs qui ne me font plus rire. J’ai du perdre le sens de l’humour.

 

lapointe4-copie-1

Cliquer sur Boby

 

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17 septembre 2012 1 17 /09 /septembre /2012 19:10

 

 

 



Le nouveau gouvernement a choisi la continuité avec l’ancien : la politique d’expulsion des camps de « Roms » étrangers continue de plus belle. Aux mêmes motifs. Avec à peu près les mêmes mots, les mêmes images. Avec les mêmes présupposés et les mêmes conséquences. À commencer par l’ethnicisation de familles issues de lieux et d’histoires multiples, qui ne se reconnaissent pas nécessairement de destin commun, sauf celui auquel on les assigne : le cercle vicieux de la misère et de l’exclusion.

Cela, nous ne voulons, nous ne pouvons pas l’accepter. Il y a deux ans, il importait déjà de se dresser en opposition à la politique de stigmatisation et de persécution menée sous la houlette de Nicolas Sarkozy, dans l’esprit du discours de Grenoble, contre les Roms et les gens du voyage. C’est avec la même détermination que nous nous élevons aujourd’hui contre la politique menée aux dépens des Roms sous la responsabilité du président de la République et de son premier ministre par leur ministre de l’Intérieur.

Manuel Valls renoue en effet avec une rhétorique qui avait mené un de ses prédécesseurs à la présidence de la République, et la République au bord de l’abîme. Or combien sont-ils, ceux qu’on veut expulser? 12 000 ? 15 000 tout au plus ? Sont-ils à ce point une menace pour l’ordre public qu’il faille impitoyablement les déloger sans solution de rechange ?

Si les nouveaux responsables invoquent autant la sécurité que les anciens, ils revendiquent (à l’instar de François Hollande pendant la campagne) un juste milieu entre « fermeté » et « humanité ». Mais qui peut croire que c’est pour leur bien qu’on détruit le lieu de vie de ces migrants ? En tout cas, pas les premiers intéressés. Car ils l’ont vite compris : si l’on se souciait tant de leur bien être, on ne les abandonnerait pas ensuite à leur sort, en oubliant de les reloger. Ils ne font qu’aller un peu plus loin. S’ils parviennent à se cacher, c’est au risque d’être encore plus abandonnés à eux-mêmes et privés des droits sociaux les plus élémentaires. Déplacer ainsi les gens, c’est bien sûr redoubler leur précarité, et faire obstacle à la scolarisation de leurs enfants.

Certes, Jean-Marc Ayrault préconise la concertation. Mais sur le terrain (faut-il s’en étonner ?), ces engagements ne sont pas respectés. Des centaines de familles se retrouvent dans des situations inextricables. À Lyon comme à Lille ou à Marseille ou en région parisienne, le travail des associations de bénévoles a été ruiné en quelques heures. En Essonne, plusieurs expulsions de bidonvilles ont eu lieu sur arrêtés municipaux, sans solution de relogement réel. Dans de nombreux départements, trop de communes tentent de ne pas scolariser les enfants Roms.

La majorité gouvernementale croit-elle donc qu’en agitant les peurs sécuritaires, elle échappera au reproche de « laxisme » ? C’est tout le contraire : dans ce domaine, elle n’ira jamais assez loin. La droite, en attendant peut-être l’extrême-droite, fera toujours mieux, c’est-à-dire pire. La gauche gouvernementale le paiera donc cher, y compris dans les urnes. En tout cas, les sondages suggèrent déjà qu’elle n’y gagne rien – pas plus qu’hier la droite au pouvoir. Seul le Front national pourra récolter les fruits de cette politique.

En outre, les concessions au populisme identitaire et sécuritaire ne feront pas avancer le pays dans sa mobilisation citoyenne face à la dictature des marchés et aux destructions d’emploi, bien au contraire. S’en prendre aux Roms ne suffira donc nullement à gagner les suffrages populaires. Cela ne peut que diviser, affaiblir là où il faut rassembler, agir. Singer la droite ? C’est décidément un mauvais calcul.

Il ne suffira pas davantage de renvoyer cette réalité migratoire à son origine – en l’occurrence la Roumanie, ainsi que la Bulgarie. Comme dans de nombreux pays de l’Europe de l’Est, la violence ordinaire vis-à-vis des « Tsiganes » se poursuit et risque de s’intensifier à mesure que la situation économique se dégrade. En même temps, la légitimation par l’État français de leur caractère indésirable ne peut que renforcer ce racisme.

Surtout, plutôt que de faire peser cette migration sur les gouvernements nationaux d’origine, comme l’a fait le ministre de l’Intérieur, il faut faire valoir une responsabilité de l’Union au lieu de mettre en péril l’idéal européen en la réduisant aux politiques néolibérales sans même la caution des droits de l’homme. Bref, il faut que Viviane Reding, commissaire européenne aux Droits fondamentaux, parle haut et fort comme en 2010, et non qu’elle soit réduite au silence face à l’État français.

Nous ne ressentons pas moins d’indignation qu’alors ; en revanche, notre colère est plus grande. Pourquoi changer de Président, sinon pour changer de politique ? Or plus ça change, plus c’est la même chose : les Roms sont encore et toujours pris pour boucs émissaires. Au lieu de jouer à son tour sur les peurs et les ressentiments, ce gouvernement aurait pu faire le pari des valeurs démocratiques : la liberté et l’égalité, pour les Roms aussi. Nous en sommes loin. Après l’éviction de la droite éhontée, on assiste à l’avènement d’une gauche honteuse.

Aujourd’hui, nous voulons donc interpeller la majorité gouvernementale : Rien ne vous oblige à ce choix. Il est contraire aux principes que vous revendiquez ; pour autant, il n’est pas davantage dans vos intérêts. Votre responsabilité n’en est que plus grande. Nous vous tenons donc comptables aujourd’hui, comme l’histoire vous tiendra comptables demain, de cette banalisation de la xénophobie et du racisme par l’État français, au mépris des leçons du passé et des menaces qui pèsent sur l’avenir.


 

Signer la pétition : http://www.labandepassante.org/petition/signer.php

Voir les signataires : http://www.labandepassante.org/petition/signataires.php

 

 

Les premiers signataires :

Karim Abboub, psychanalyste

Benjamin Abtan, Président du Mouvement Antiraciste Européen EGAM

Michel Agier, directeur d'études EHESS

Eric Alliez, Philosophe, Université Paris 8 / Kingston University

Jean-Loup Amselle, anthropologue

Etienne Balibar, philosophe

Fethi Benslama, Professeur de Psychopathologie

Anne Emmanuelle Berger, professeure de littérature et d'études de genre, Paris 8

Jacques Bidet, professeur émérite à l'Université de PARIS OUEST

Bertrand Binoche, professeur à Paris-I

Luc Boltanski, directeur d'études à l'EHESS

Matthieu Bonduelle, président du Syndicat de la magistrature

Frank Burbage, Professeur de philosophie

Alain Brossat, Professeur de philosophie (émérite), Université Paris 8

Cécile Canut, linguiste, Paris Descartes

Alice Cherki, psychiatre, psychanalyste, essayiste

Ariane Chottin, psychologue

Nathalie Chouchan, Professeur de philosophie

Hélène Cixous, Ecrivain

Olivier Clochard, président de Migreurop

Michèle Cohen-Halimi, maître de conférences en philosophie à l'Université de Paris Ouest Nanterre

Patrice Cohen-Séat, Président d'Espaces-Marx

Catherine Coquio, professeure de littérature à Paris-Diderot (Paris 7)

Philippe Corcuff, maître de conférences à l'IEP de Lyon et membre du conseil scientifique d'Attac

Claude Corman, cardiologue

Marie Cuillerai, département de philosophie de Paris 8

Jean-Pierre Dacheux, docteur en philosophie

Françoise Dastur, Professeur honoraire des universités, Archives Husserl de Paris

Marianne Denicourt, comédienne

Ivaylo Ditchev, Professor of cultural anthropology

Suzanne Doppelt, auteur

Stéphane Douailler, Professeur de philosophie, Université Paris 8

Espaces Marx

Eric Fassin, sociologue, Paris 8

Michel Feher, philosophe, président de l'association cette France-là

Goran Fejic, analyste politique, ancien fonctionnaire international

Franck Fischbach, Philosophe, Univ. Nice Sophia-Antipolis

Geneviève Fraisse, philosophe, directrice de recherches CNRS

Frédéric François, linguiste

Marie Gaille, philosophe, chargée de recherche au CNRS

Patrick Gonin, Enseignant chercheur Université de Poitiers

Elisabeth Gauthier

François Gèze, éditeur

Lisa Ginzburg, journaliste

Alfredo Gomez-Muller, Professeur Université de Tours

Robert Guédiguian, cinéaste

Serge Guichard, Association de Solidarité en Essonne aux Familles Roms

Hugo Haas, architecte, La Cigüe

Jean-Frédéric de Hasque, réalisateur – anthropologue

Chantal Jaquet, Philosophe, professeur à l'université Paris1-Panthéon-Sorbonne

Alain Joxe, ancien directeur d'études à l'EHESS, directeur du CIRPES

Alain Keler, Photographe

Françoise Kerleroux, linguiste, professeur à la retraite, Paris 10 Nanterre

Cécile Kovacshazy, maître de conférences en littérature comparée

Denis Lachaud, écrivain

Thomas Lacoste, cinéaste et éditeur, La Bande Passante

Catherine Larrère, Université Paris 1

Olivier Le Cour Grandmaison, universitaire

Jean-Pierre Lefebvre, Ecole Normale Supérieure

Olivier Legros, MCF Université de Tours et membre Urba-Rom

Catherine Lévy, sociologue

Jean-Marc Lévy-Leblond, Professeur émérite de l'université de Nice

Jean-Pierre Liégeois, sociologue

Daniele Lochak, universitaire, présidente honoraire du Gisti

Isabelle Lorand, chirurgienne, responsable Droits et liberté PCF

Michael Löwy, directeur de recherches émérite au CNRS, Paris

Seloua Luste Boulbina, Directrice de programme, Collège International de Philosophie

Charles Malamoud, Indianiste, directeur d'études honoraire, Ecole pratique des hautes Études

Philippe Mangeot, enseignant

Nicolas Martin-Granel, chercheur associé à l'ITEM (CNRS/ENS)

Stéphane Maugendre, président du Gisti

Jacques Message, Chaire supérieure de philosophie (Amiens)

Renée Le Mignot co-présidente du MRAP

Christophe Mileschi, écrivain, italianiste

Ariane Mnouchkine, metteuse en scène

Richard Moyon, Réseau Education sans frontières, RESF

Laurent Mucchielli, sociologue

Jean-Luc Nancy, philosophe

Pap Ndiaye, historien EHESS

Catherine Neveu, Directrice de recherche au CNRS

Gérard Noiriel, EHESS, Paris

Bertrand Ogilvie, professeur de philosophie, psychanalyste, université Paris 8-Saint Denis

Salvatore Palidda, DISFOR-UNIGE, Universita' degli Studi di Genova

Claude Pennetier, Directeur du Maitron, chercheur CNRS, Centre d’histoire sociale du XXe siècle

Germinal Pinalie, Revue Classes

Mathieu Potte-Bonneville, Collège International de Philosophie / ENS de Lyon

Jean-Luc Poueyto, anthropologue, Université de Pau et des Pays de l'Adour

Vincent Rafis

Isabelle Rèbre, cinéaste

Marie-Joëlle Redor, Enseignant chercheur à l'Université de Caen Basse-Normandie

Judith Revel, philosophe, maître de conférences, univ. paris 1 panthéon-sorbonne

Revue Vacarme

Claire Rodier, vice-présidente de Migreurop

Diogo Sardinha, Directeur de programme au Collège international de philosophie

Pierre Sauvêtre, Doctorant en science politique, chargé de cours à Sciences-Po Paris

Guillaume Sibertin-Blanc, Philosophe

James T. Siegel, anthropologue émérite, Cornell University

Andrée Tabouret-Keller, linguiste

Sébastien Thiéry, politologue

Louis-Georges Tin, président du CRAN

Michel Tort, psychanalyste

Transform!

Eleni Varikas, Professeur émérite, Université Paris 8

Patrick Vauday, Professeur à l'Université Paris 8

Patrice Vermeren, Directeur du département de philosophie, Paris 8

Sophie Wahnich, historienne, directrice de recherche au CNRS

 

 

N'hésitez pas à diffuser largement cet appel.

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 10:09
Je te transmets ce tuyau, parce que pour moi ça a marché:
 
A la télé j'ai regardé une émission, dans laquelle un représentant du
Dalaï-lama affirmait que pour obtenir la paix intérieure nous devions
toujours finir ce que nous avions commencé, et qu'à cette condition nous
bénéficierions davantage de calme dans nos existences
J'ai regardé autour de moi, j'ai fait le tour de la maison pour trouver les
choses que j'avais commencées sans les terminer.....
 
Et j'ai fini une bouteille de rosé de Provence, une bouteille de Châteauneuf
du pape, une bouteille de côte du Roussivon, une vouteile de bodka, un
buteil de rom, le rest dwiski et zune poit de pière belch.
 
Tou nimaggine pa com jem sens vachamant mieu mintnan.
Psasse el mssage a tou ceux con bsoin de paits intrieur et di leurr ke jeu
lézèm.
 
Un tibêtain eureu
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21 avril 2012 6 21 /04 /avril /2012 18:47

Avec un grand plaisir, je poursuis cette année ma collaboration avec l'Ensemble Vocale des Hauts-de-Seine.

C'est mercredi 16 mai à 20h30 salle Jean Vilar à L'Ile-Saint- Denis que sera créé cet impromptu autour de l'univers d'Alain Souchon imaginé par J.Christophe Ronfort, directeur musical d'EVHS.

Qu'on se le dise !

affiche rouge g copie

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7 avril 2012 6 07 /04 /avril /2012 10:28

 

 

Sans titre-1Courant 1960 un film court-métrage (25 mn) a été tourné à l'école de la rue blanche sous le titre : « 21 rues Blanche à Paris » Il était réalisé par : Quinto Albicocco et Claude-Yvon Leducle commentaire est dit par Annie Girardot. Teddy Bilis, Berthe Bovy, René Dupuy, Daniel Lecourtois, Robert Manuel, Jean Meyer, Jacques Reynier, Henri Rollan... sont au générique.

 

 

(en cliquant ici vous pouvez voir quelques images de 21 rue blanche à Paris)

 

 

Le film montre, d'une manière légèrement scénarisée, la vie à l'intérieur de l'établissement à travers ses différentes sections. Parmi les protagonistes il m’a semblé y reconnaître, entre autres et dans le désordre : Jacques Rosny, Pierre Clémenti, Daniel Prévost, Kim Vinter (Grosjean), Cécile Grandin, , Jean-François Laguionie, Eric Méningand, Georges Montillier, Jacques Mornas, Roberto Moscoso, Nicole Vassel, Pierre Vielhescaze, Maryvonne Shiltz… alors élèves de l'institution. On peut noter aussi la présence de quelques anciens (à l'époque) : Michel Serrault, Jean Poiret, Emmanuelle Riva...)

 

 

 

Une projection fin juin?

 

Avec Thierry Pariente nous aurions aimé organiser, autour d’une projection de ce film, une rencontre entre anciens et nouveaux élèves. L’ENSATT sera à paris à la cartoucherie fin juin. L’occasion était belle. Malheureusement les institutions qui possèdent des copies refusent de nous les communiquer si nous ne sommes pas en mesure de présenter une autorisation des ayants droit ou plus vraisemblablement de leurs héritiers. Je me suis renseigné auprès de la SACD et de la SCAM : l’auteur n’a jamais déposé son scénario. Les deux institutions m’ont informé que dans un tel cas nous pourrions légalement utiliser le support sous réserve de consigner dans un procès verbal l’impossibilité avérée de trouver les ayants droits, mais nous n’avons pas accès à une copie : Cercle vicieux.

 

Ceci est un S.O.S.

 

Il ne nous reste plus qu’une alternative: trouver les héritiers ou trouver une copie. Si quelqu’un parmi vous a la moindre information pour nous permettre de résoudre ce problème, si vous avez connu Claude-Yvon Leduc, si vous connaissez quelqu’un qui l’a connu, si vous avez un moyen d’obtenir une copie, s’il vous plait, faites le moi savoir.

 

 

Quelques renseignements pratiques :

 

Source registre de la cinématographie et de l'audiovisuel (CNC)

 

Titre : 21 rues Blanche à Paris.

Immatriculation nº 23 720 du 19/06/1960

court-métrage

Auteur : Claude Yvon Leduc

Producteur : Arduc film

Distributeur : Cinedis

 

Eléments du générique

 

Il débute par un carton rédigé comme suit :

Institut pédagogique national

Cinémathèque de l'enseignement public

L’institut pédagogique national présente :

 

Suivi d'un deuxième carton :

Cinedis présente :

 

Suivi d'un troisième carton :

Un film de

Claude Yvon Leduc

(Arduc production)

 

La carrière du film

 

En fait, le film a eu une double carrière : D’une part il était diffusé commercialement en salle, en première partie d'un long-métrage. D'autre part il bénéficiait d'une distribution pédagogique par la cinémathèque de l'enseignement public. Dans ce cadre, il a été diffusé par l’ORTF (télévision scolaire).

 

À la création du CNDP les missions de l'institut pédagogique lui furent dévolues.

Aujourd'hui le CNDP a remis ses copies en tant qu'archive à Paris 3 à qui a été dévolue cette mission d'archivage. Paris 3 possède donc deux copies qui devraient être numérisées courant 2012.

 

S'agissant de sa dimension commerciale le film est archivé et numérisé par les archives du film (dépendant du Centre National de la Cinématographie) à la cinémathèque de Toulouse. Il est éventuellement consultable sur place.

 

Dans les deux cas il n’est pas possible d'obtenir une copie, sauf à pouvoir produire une autorisation du titulaire des droits patrimoniaux à savoir : Claude Yvon Leduc et/ou Arduc production. Malgré de nombreuses recherches, pour l'instant, je n'ai trouvé aucune trace de Claude Yvon Leduc. Selon toute vraisemblance il est décédé. A-t-il cédé ses droits ? À qui ? A-t-il des héritiers ? Où trouver ces renseignements ?

 

Quelques précisions

(Sources : Annuaire du spectacle et Registre du commerce)

 

ARDUC films : (associés : Lydie Arnbuster / Claude-Yvon Leduc) est domiciliée, 127 Champs Elisées – Bureaux 26 rue Vernet (7508) puis : 191 Rue Belliard  75018 Paris - Société Radiée Le 16/12/1982. Plusieurs dizaines de films courts, produits en majorité pour l’institut pédagogique ou le CNDP, mais ce dernier affirme ne pas être propriétaire des droits bien qu’il le propose à la commercialisation sur son site.  

 

Claude-Yvon Leduc produisait aussi sous la raison sociale : C.Y.L. production, 141 Avenue de Neuilly à Neuilly. Aucune trace au registre du commerce.

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2 avril 2012 1 02 /04 /avril /2012 16:27

bertrand lacyJ'étais à L'ENSATT comme comédien en 77, 78 et un peu 79... merveilleux souvenirs... je venais du Cours Périmony et j'étais fou de bonheur d'avoir été choisi (et très étonné aussi... je n'étais pas du tout une vedette de cours...), j'ai eu comme prof principal Michel Favory et comme prof de poésie Yves Gasc (j'ai adoré les deux), nous avons monté au théâtre Rue Blanche "Amour pour amour" ("Love for Love " pièce baroque de William Congrève), et j'ai participé au montage de Macbeth pour le théâtre 347 (qui nous servait d'annexe...) mais j'ai travaillé assez vite dans le métier donc dès la 2ème année j'étais moins assidu... il fallait que je gagne ma vie, j'avais 20 ans et j'étais déjà papa (je laissais parfois ma fille de 6 mois à Mme Gégaud, la gardienne !), j'ai même fait travailler des copains de la Rue blanche puisque Michel le Royer en 79 m'a confié, en partie, la direction musicale du "Bossu" de P.Féval pour le cirque d'hiver et j'ai fait venir plein de copains du centre.
A l'époque je m'appelais Bertrand Penot, un peu plus tard j'ai pris le pseudonyme de Bertrand Lacy.
Mes copains de cette époque... comme ça, de mémoire : François Guizerix, Frédérique Bazin, Olivia Dutron, Nathalie Rheims, Marc Chouppart, Marie Vincent (Hélène Vincent à l'époque), Patrick Zeff, Jacques Faugeron, Brigitte Virtudès, François Bourcier... j'en oublie...
J'étais souvent fourré dans la salle du bas, face à la loge, salle du piano... car j'étais souvent à chanter et jouer au piano... je me suis fait repérer un jour par Jean-Daniel Laval (actuel directeur du théâtre Montansier à Versailles) qui était assistant de Pierre Boutron qui cherchait un chanteur-comédien pour ses "Fourberies de Scapin" (montées à L'Athénée en 78 avec Francis Perrin... ), mon premier emploi ! Quel bonheur...
Toutes ces années-là étaient pour moi sous le signe du bonheur... est-ce l'effet "nostalgie"? Sans doute, en partie...

J'ai d'ailleurs du plaisir à vous écrire tout cela...

 

pour en savoir plus sur Bertrand Lacy :

http://lagaleriedebertrand.blogspot.fr/




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  • : ENSATT / RUE BLANCHE, les 70 ans, un livre et aussi : Tout et son contraire: coups de gueule, etats d'âme, pensées pleines et creuses, gratouillis et tout ce qui vient et que personne ne lira ou presque.
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